La ville en quête dopinions
Une enquête, sur la qualité de vie à Bezons, a été réalisée auprès d'un panel de 602 personnes de plus de 18 ans.
Si 42% des Bezonnais
interrogés (panel de 602 personnes de 18 ans et plus) pensent que
la ville à plutôt changé en bien, ils sont 50% a penser
qu’elle n’a pas vraiment changé et 8% seulement
qu’elle a changé en mal.
Dans les changements positifs énoncés par les 42 % précédents
(changé en bien), figurent dans les premières places la mise en
valeur des espaces verts, l’amélioration des transports (34
%), la rénovation des rues (24 %) et leur propreté (16%), la
rénovation de certains quartiers (17 %).
Le fleurissement de la ville, l’action culturelle, le sport
et ses équipements, l’aménagement, la propreté rencontre un
accueil favorable. Une majorité d’habitants estime que
l’action de la ville est plutôt négative en matière de
circulation et de transports (55 %), de commerce (50 %),
d’actions en faveur de l’emploi (47 % contre 45 % qui
pensent que son action est positive). Parmi les priorités :
améliorer les transports et la circulation, créer des emplois,
avancer la construction du tramway, avoir une centre commercial,
mener plus d’actions envers les jeunes, construire plus de
logements...
En matière de sécurité, les personnes interrogées pensent
qu’il s’agit que les problèmes rencontrés sont de
l’ordre des incivilités (57 %) que les problème sont réels
(17 %) ; la ville devrait faire encore plus pour la sécurité reçoit
60 % de réponses. A noter, quatre chiffres remarquables : 97 % du
panel interrogé pensent que c’est une bonne chose de
développer les relations amicales et de solidarité avec des pays
étrangers, et 97 % estiment que c’est une chose primordiale
que de respecter et préserver, l’environnement, d’être
solidaires sur ces question dans une logique de développement
durable ; 58% des interrogés pensent que la vie quotidienne entre
personnes de cultures différentes se passe plutôt bien, même
résultat pour la vie entre générations différentes.
Enfin, 58 % pensent qu’ils ne sont pas assez consultés, bien
que 62 % pensent être suffisamment informés.